Sortie au cinéma : Le Roi Kong

par Stitch (6e B)

Image kong

Un nouveau chef-d’oeuvre est sorti au cinéma. Et je me dois d'en faire une critique ! Attention je vous conseille de voir d'abord le film pour éviter d'en gâcher le suspense.

 

C'est quoi, le pitch ?

En 1944, pendant que la guerre du Pacifique fait rage, deux pilotes s'écrasent sur une île, l'un est Américain, l'autre est Japonais. Ils se lancent alors dans un combat sans merci jusqu'à se retrouver en haut d'une falaise. Alors que le Japonais prend l'avantage, une sorte de gorille géant arrive : Kong.

En 1973, Bill Randa, qui fait partie d'une société appelée “ Monarch ”, prévoit de géolocaliser une île reculée de l'océan Pacifique surnommé “ Skull Island ”, l'île du crâne (vous comprenez le titre maintenant ?). Bill Randa réussit tant bien que mal à constituer une équipe :

- de militaires (ils venaient à peine de rentrer de guerre, les pauvres)

- d'un trappeur, le Capitaine James Conrad (il a beaucoup de charisme)

- d'une photographe, Marson Weaver

- de deux scientifiques San (je sais pas à quoi elle sert) et Houston Brooks

- du géneral de l'armée qui est Preston Packard (retenez bien son nom, c'est une sorte de Rambo. Pst, ses militaires sont fans de rock).

Bill Randa prétend cartographier l'île. Mensonge ! Il veut se constituer une fine équipe pour tuer le roi Kong.

Bon, on passe à la critique !
Le colosseCe que j'en pense...

Dans l'ensemble, le film est bien mais je trouve que certaines choses sont très caricaturales. Par exemple, les soldats écoutent du rock et ils veulent absolument tuer tout ce qui bouge. Et les « gentils » sont un peu comme des écolos. J'ai l'impression qu'ils clament : "Non, ne tuez pas Kong ! il est gentil !". 

Parlons de la vedette du film : Kong est aussi doué qu'un champion de boxe-style et de fléchettes. C'est quand même un gorille ! 

À la fin du film, on découvre qu'un colosse, le rampant géant se réveille et passe à côté de Kong alors qu'il est au sol. Mais le mastodonte ne le remarque même pas ! C'est selon moi l'une des plus grosses incohérences du film.

On doit reconnaître que le film présente aussi de nombreux points positifs. Les décors, par exemple, sont des paysages naturels magistraux . Ils ne sont pas faits d'images de synthèse. L'histoire du film raconte un culte, celui des aborigènes qui vénèrent Kong. Ils le défendent contre les rampants. 

Du coup, ma note s'élève à 3 sur 5 : ★★★☆☆